Jour 1
Vol en direction d’Addis Abeba où vous serez accueillis par un de nos guides, qui vous emmènera jusqu’à votre hôtel et s’assurera de votre confort. Pour le reste de la journée vous êtes libre de visiter la ville et ses environs ou bien de vous reposer de votre voyage. Nous dînerons dans un restaurant aux spécialités éthiopiennes, où vous pourrez goûter le Tej (une sorte de vin) et profiter des danses traditionnelles. Cette ambiance forme un accueil digne de ce nom où la nourriture est délicieuse, où le vin est dangereux et où les danses sont envoûtantes.
Jour 2
Le petit-déjeuner est pris à l’hôtel. Nous vous conduisons ensuite jusqu’à Weliso où nous passons la nuit à l’hôtel.
Nous nous rendons en voiture jusqu’à notre point de départ en rafting et débutons la descente.
Jour 4 à
Jour 11
Cette partie de l’Omo possède un niveau d’eau plus important que la partie plus basse, avec des rapides classés pour la plupart du temps 2-3 avec des passages 4. La rivière est plus petite, plus profonde et plus rapide que les jours précédents. Nous naviguerons à travers de profondes gorges qui nous ouvrent les portes des prairies et celle de la jungle.
Pour les nuits, nous campons au milieu de plantations d'arbres situées sur de hautes plages sablonneuses où nous sommes bercés par le bruit des hippopotames dans le fleuve.
Jour 12
Nous retrouvons notre véhicule sur le pont de Bele et nous rafraîchissons avec des produits frais.
Jour 13 à
Jour 22

La partie inférieure de l’Omo est plus large, avec un nombre croissant de faunes en espèces et en quantités. Nous naviguerons stratégiquement parmi les attroupements d'hippopotames, en frôlant certains d’entre eux à quelques centimètres de la rive, nous apercevons des singes Colobus blancs et noirs se balançant d’arbres en arbres, nous entendons également les cris des majestueux aigles pêcheurs montant en flèche au-dessus de nous.
Les quatre derniers jours, nous commençons à passer les villages des tribus des Qwegu et Mursi, et rencontrons les guerriers et leurs enfants sur les bords de la rive. Ces personnes vivent pratiquement de la même manière que nos ancêtres de l’age de pierre. La rencontre entre notre groupe et les personnes de la tribu est une expérience phénoménale.
Jour 23 à
Jour 24
Nous rentrons en 4x4 à Jinka en passant par le parc national de Mago et prenons un vol intérieur de Jinka à Addis Abeba dans un petit avion. Puis nous rentrons à l’hôtel. Nous profitons de notre dîner bien mérité dans un restaurant.
Jour 25
Retour au pays
Votre paddlepass vous donne accès à
La vallée de l'Omo en rafting - Ethiopie
25 jours
Valable pour 1 personne aux dates suivantes :
- Date 2010 suspendue
Ce pass comprend
- Les transferts et vols sur place depuis et vers Addis Abeba
- Les nuits en hôtel et camp de base du J 1 au J 24. Base chambre double ou Twin. Single possible en supplément (nous consulter)
- Tous les repas du petit déjeuner du J 2 au déjeuner du J 24 puis petit déjeuner du J 25. Merci de nous prévenir de tous régime spécifique
- Tout le matériel spécifique à la sécurité et à la vie au campement – tentes, tente mess, matelas, vaisselles, etc…
- Les guides qualifiés et expérimentés dans ce domaine. Le cœur de notre voyage est de vous assurer un encadrement avec des guides locaux et internationaux qui sont très professionnels et qui sont parmi les guides les plus expérimentés au monde. Ces personnes feront tout ce qui est en leurs moyens pour rendre votre aventure mémorable et divertissante tout en assurant votre sécurité. Ils possèdent tous leur qualification aide aux premiers secours et sont tous dans la mesure de soigner vos éventuelles blessures dans les plus brefs délais
- Tous les permis, licences et autorisations nécessaires
Accessibilité
4x4 – 1,5 jours
La rivière
Rapides maximum – cl III
L’Omo est une rivière relativement accessible puisqu’elle ne comporte pas de difficulté particulière. C’est surtout son environnement et son isolement qui font de cette aventure une expérience exceptionnelle. Les rapides, les innombrables ruisseaux et chutes d'eau, les canyons intérieurs, les sources chaudes, l’abondance de la faune et flore et les peuples tribaux exotiques font de l’Omo une des rivières les plus sauvages et variée du monde. Eloignés de tout, nous descendons la rivière avec seulement un petit bateau à moteur capable de parcourir le chemin entre le début du parcours et le km 525. A certains points, nous pouvons mettre 3 jours pour se rendre au village le plus proche et jusqu’à une semaine pour trouver la route la plus proche !
L’aventure commence au pont de Gibe à 185 Km au sud-ouest d’Addis Abeba sur la route de Jimma, à une altitude de 1100 m. La rivière connue localement sous le nom de « Gibe », parcours une vallée profonde qui regorge de mystères.
Ici les étroites gorges intérieures de basalte noires se resserrent et forment de nombreux rapides.
Nous vous recommandons de pratiquer régulièrement la course à pied, la marche à pied ou la natation avant votre voyage afin d’être en bonne forme physique et de pouvoir apprécier le voyage. Si vous avez des contre-indications médicales, si vous suivez un traitement ou subissez quelconque problème de santé que ce soit, merci de nous en informer avant le départ du voyage.
Climat
Le climat dans cette région peut être instable. Bien que nous choisissons une période qui nous garantit le maximum d’ensoleillement, les températures peuvent subitement baisser. On dit ici que sur une même journée quelqu’un peut subir à la fois les brûlures du soleil et des engelures à ses doigts.
Les participants
16 personnes max I 6 à 8 personnes par raft I 1 raft cargo + 1 safety kayak pour 1 équipage.
Equipement spécifique
Fourni : combinaisons, casques et gilets de sauvetage.
A prévoir : Veste et pantalon léger, couvre chef (protection soleil) , creme solaire
Conditions particulières
Savoir nager
Age minimum requis : 12 ans
A proximité
Le choc des cultures
Après la tribu des Bodi, nous rencontrons d’autres tribus comme les Kwegu, les Mursi, et les Bume. Les Mursi sont connus pour les grands disques d’argiles que les femmes portent, insérés dans leur lèvre inférieure. Les hommes Mursi sont très peu vêtus, même si un léger vêtement en coton est de plus en plus utilisé. Leur façon de vivre ressemble beaucoup à celle de leur traditionnel ennemi, les Bodi qui dépendent du sorgho et du bétail.
Vivant essentiellement de la pêche, Les Kwegus sont de grands connaisseurs des courants et des rapides qui rendent la navigation fluviale très difficile. Ils construisent ainsi les plus belles pirgues. Aussi louent-ils leurs services aux peuplades Mursi et Bodi, en échange de denrées ou de marchandises nécessaires à leur subsistance.
Leurs voisins les Mursi et les Bodi ne les autorisent pas à conserver le fruit de leur chasse. Chaque homme Kwegu est rattaché à un homme Bodi ou Mursi, pour qu’il lui rende des services (pêche, chasse, etc…).
Les Bumes, assez proche des Turkana, partagent le même langage et de nombreuses pratiques culturelles. Ils vivent sur la rive ouest de l’Omo, cultivant du sorgho et en gardant leur bétail, moutons et chèvres. C’est dans cette région, à la courbure de la rivière connue sous le nom de Pongoso, où la descente de l’Omo arrive à sa fin après 23 jours et 600 Km de descente et une marche ou des déplacements en voiture de 12 Km à travers la savane et la frontière avec les Kibish, que nous repartons vers Addis Ababa.
Lalibela
Lalibela (ancienne Roha) est une cité monastique située au cœur de l’Ethiopie, dans une région montagneuse, la province de Wollo. Elle doit son nom au roie Gebra Maskal Lalibela 41172-1212), canonisé par l’Eglise Ethiopienne, qui fit construire de nombreux couvents et églises, après s’être converti au Christianisme.
Lalibela (classé au patrimoine mondial par l’UNESCO) est un endroit impressionnant taillée dans la roche jusqu’à 20 mètres de profondeur. La légende raconte que le roi de Lalibela en personne a voyagé de Jérusalem pour voir cet édifice. Quand il le vit, il décida de le nommer « Ethiopie de Jérusalem ». Cette impressionnante église atteste d’une époque particulière en Ethiopie, qui a dû disposer de très bonnes compétences et d’innombrables savoir faire, pour lesquelles nous n’avons pratiquement aucune trace écrite. La tradition raconte que les artisans les plus grands du monde travaillèrent durant des jours pour créer ce monument tandis que les anges eux travaillèrent chaque nuit pour relayer les travaux.